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Comment la performance instrumentale de Béesau transforme-t-elle un concert en film ?

Image d’illustration. Visuel généré par intelligence artificielle à des fins éditoriales.

Plongez dans la performance instrumentale de Béesau à la Gaîté Lyrique : jazz, rap et cinéma musical

Béesau instrumental est arrivé à la Gaîté Lyrique comme une proposition immersive de deux heures le 16 janvier. Le spectacle mêlait des phrasés de jazz, des rythmes rap et des textures cinématographiques en un son vivant. En conséquence, le public a traversé des moments d’intimité et de vastes envolées orchestrales.

Ancré dans son nouvel album Une fleur et des papillons, Béesau a conçu un set qui semblait à la fois ancien et hypermoderne.

L’album, sorti le 7 novembre, comporte six morceaux instrumentaux sans interventions vocales.

Le concert mettait donc l’accent sur le timbre, la mélodie et l’espace plutôt que sur les paroles.

Il utilisait les lignes de trompette comme une voix parlante, et la production comme une bande originale de film.

Sur le plan de la direction artistique, la soirée a su équilibrer précision et jeu, rigueur technique et relâchement.

De plus, Béesau s’est formé au conservatoire puis a travaillé par la suite dix heures par jour pour trouver son son.

Le public percevait la trompette comme une voix, avec un timbre chaleureux et une respiration délibérée.

En bref, Béesau instrumental à la Gaîté Lyrique fut une expérience scénique captivante et mâtinée de genres, qui confirme son retour aux sources du jazz, du rap et de la musique de film.

Béesau instrumental : un retour personnel à la trompette

Il a quitté le conservatoire à 14 ans et a arrêté de jouer de la trompette jusqu’à ses 18 ans. Cependant, cette pause est devenue un tournant pour son identité musicale. À son retour, Béesau a été confronté à des lacunes techniques et en formation de l’oreille. Il se souvient : « J’ai arrêté la trompette de 14 à 18 ans après avoir été expulsé du conservatoire. »

Il s’est alors entraîné de façon obsessionnelle, souvent dix heures par jour. Par exemple, il passait parfois entre une et deux heures sur une seule note. Il explique : « Oui, je n’ai jamais été un très bon technicien. » Il a donc travaillé le son, la respiration et la résonance jusqu’à ce qu’ils deviennent naturels.

Béesau traite la trompette comme une voix chantante dotée de son propre timbre. Par conséquent, il conseille aux musiciens de chanter une mélodie avant de la jouer à la trompette. Il ajoute : « C’est même fortement recommandé. » Il explique que si vous chantez la mélodie d’abord, elle passe directement de la voix à l’instrument. Ensuite, il plaisante en disant qu’il chante très mal.

Ces difficultés façonnent le son de Une fleur et des papillons. L’album comprend six morceaux instrumentaux et ne comporte aucun featuring vocal. En conséquence, Béesau met en avant le timbre, le phrasé et une production cinématographique. Ses lignes de trompette s’expriment comme un narrateur dans une bande originale. Ainsi, le disque apparaît intime, cinématographique et ancré dans le jazz et le rap.

Sur scène, il a développé ces idées en un set immersif de deux heures. Ainsi, Béesau instrumental devient un manifeste personnel et un retour aux sources. Le public entend une voix façonnée par la discipline et l’imagination.

A wide circular concert space at La Gaîté Lyrique featuring wraparound 360 degree projection panels. Abstract cinematic textures bathe the room in warm gold and cool blue. A lone trumpet player stands on a low central stage under a soft golden spotlight. Nearby, subtle electronic gear and analog instruments hint at a blend of organic and electronic sound. The mixed audience sits and stands, attentive, with gentle motion blur to suggest movement during a two hour immersive set. As a result, the scene feels intimate and cinematic.

Béesau instrumental : Une fleur et des papillons — une déclaration tournée vers les racines

Une fleur et des papillons est paru le 7 novembre sous la forme de six titres instrumentaux qui fusionnent le phrasé du jazz, la sensibilité du rap et l’écriture cinématographique. Le disque met en avant le timbre, le phrasé et l’espace délibéré, présentant la trompette comme une voix narrative.

Son et narration : la trompette comme voix

Béesau traite la trompette comme un narrateur chantant. Le souffle, le silence et le contour mélodique façonnent chaque phrase, produisant un récit intime sans paroles.

Palette sonore et production

Des textures électroniques, un timbre analogique chaleureux, des percussions éparses et un usage mesuré du silence créent une tension cinématographique. La production équilibre instruments organiques et design sonore moderne pour faire le lien entre le jazz et le hip-hop instrumental.

Mots-clés associés

  • jazz en direct
  • production cinématographique
  • hip-hop instrumental
  • design sonore

Caractéristiques sonores

  • timbre de trompette chaud et souffleux et phrasé vocal
  • pads atmosphériques superposés et textures spatiales à 360 degrés
  • sub-basses et grooves hip-hop minimalistes
  • saturation de bande, réverbération et utilisation délibérée du silence

Disponible sur les principales plateformes de streaming, notamment Spotify, Apple Music et Bandcamp.

Un plan rapproché et émouvant de Béesau jouant de la trompette sur la scène basse et centrale de La Gaîté Lyrique. Il est en plein son, les yeux fermés, son souffle visible dans la lumière chaude. La trompette brille et des câbles ainsi que des pédales reposent tranquillement à proximité. Autour de lui, des panneaux de projection à 360 degrés affichent des textures abstraites dorées et bleues. Le public est assis dans une semi-obscurité, attentif et légèrement flou pour suggérer le mouvement pendant le concert de deux heures. La scène équilibre chaleur organique et éclat électronique. Par conséquent, l’image transmet intimité, concentration et tension d’une performance live cinématographique.

Conclusion

Le concert instrumental de Béesau à La Gaîté Lyrique a condensé deux heures de concentration et d’envergure cinématographique. La performance a équilibré des lignes de trompette intimes et de larges textures électroniques. Parce qu’il traite la trompette comme une voix, chaque phrase semblait être parlée. De plus, le set s’inspirait directement de Une fleur et des papillons, son disque instrumental de six morceaux sorti le 7 novembre.

L’album et le spectacle live fusionnent le phrasé jazz, la sensibilité rap et une production cinématographique. Le résultat donne une musique à la fois ancrée dans ses racines et tournée vers l’avenir. Il mêle un timbre aérien, un phrasé précis et une production moderne. Ainsi, l’œuvre se lit comme un retour clair aux sources et comme une avancée audacieuse en tant que producteur.

Si vous appréciez la musique instrumentale travaillée, explorez Une fleur et des papillons. Suivez également ses prochaines dates pour retrouver ce format immersif. En bref, Béesau instrumental réussit comme une déclaration personnelle. Il invite les auditeurs à tendre l’oreille et à percevoir la trompette comme une voix chantante.

Un concept de pochette minimaliste pour Une fleur et des papillons. De délicates fleurs aquarelle se fondent dans des silhouettes translucides de papillons. De fines lignes géométriques de circuit s’entrelacent vers l’extérieur, suggérant des textures électroniques. La palette équilibre or chaud, rose doux, bleu atténué et argent froid. La fleur et les papillons se dissolvent en faibles traces de circuits néon sur les bords. La texture mêle grain de papier et légère lueur numérique. Pas de texte ni de logos. Le style est élégant, cinématographique et serein. L’image reflète la fusion organique et électronique de l’album.

DJ Pulse

DJ Pulse

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