METOODJS lance un réseau international contre les violences sexuelles
METOODJS lance un réseau international pour soutenir les victimes de violences sexuelles dans la musique électronique, offrant une aide confidentielle et des références.
METOODJS a annoncé sa création officielle en tant que réseau international s’attaquant aux violences sexuelles et sexualisées dans la scène de la musique électronique. Le groupe existait auparavant uniquement sous la forme d’un profil Instagram. Il présente sa création comme une réponse au Hardtechno Callout. La déclaration de fondation ne précise pas d’incidents individuels.
Les plans initiaux pour un réseau français ont été étendus à une initiative mondiale après que le collectif a reçu de nombreux témoignages venant du monde entier. Près d’une centaine de personnes concernées provenant de plusieurs pays ont contacté METOODJS. Les signalements soumis au réseau concernent des incidents survenus dans des clubs et lors de festivals et impliquent des collectifs, agences et labels. Les incidents rapportés auraient eu lieu aussi bien dans des contextes professionnels que privés.
Le collectif déclare qu’il ne commentera les cas individuels qu’en coordination avec les représentants légaux concernés. Le collectif indique que son travail se concentre sur le soutien aux personnes affectées via une aide dans les procédures judiciaires, un accompagnement thérapeutique et la documentation des traumatismes.
METOODJS a annoncé sa création officielle en tant que réseau international s’attaquant aux violences sexuelles et sexualisées dans la scène de la musique électronique. Le groupe existait auparavant uniquement sous la forme d’un profil Instagram et présente sa création comme une réponse au Hardtechno Callout. Les plans initiaux pour un réseau français ont été étendus à une initiative mondiale après que le collectif a reçu de nombreux témoignages venant du monde entier. Près d’une centaine de personnes concernées provenant de plusieurs pays ont contacté METOODJS. La déclaration de fondation ne précise pas d’incidents individuels.
Les rapports soumis au réseau concernent des incidents survenus dans des clubs et lors de festivals, impliquant des collectifs, agences et labels. Les incidents signalés se seraient déroulés tant dans des contextes professionnels que privés. Plusieurs procédures judiciaires sont déjà en cours en lien avec les affaires signalées à METOODJS. Le collectif déclare qu’il ne commentera les cas individuels qu’en coordination avec les représentants légaux concernés. Le réseau refuse de lancer des appels publics ou des listes de boycott sans le consentement explicite des personnes impliquées.
Le collectif décrit son travail comme centré sur le soutien aux personnes concernées, via une aide pour les procédures judiciaires, un accompagnement thérapeutique et une documentation des traumatismes. Le collectif propose d’orienter les contacts vers des professionnels externes si les personnes concernées le souhaitent, et construit une base de données internationale d’aidants comprenant, selon lui, des avocats, psychologues, thérapeutes en addiction, journalistes d’investigation et organisations spécialisées. L’initiative se définit principalement composée de femmes issues de la scène musique électronique et se caractérise comme un collectif indépendant, « sans ego », évitant toute représentation individuelle. Le groupe refuse les entretiens individuels afin de protéger les victimes et privilégie la communication écrite et collective. Le réseau affirme qu’il fournira des orientations de manière confidentielle et éthique.
Les parties prenantes signalées en lien avec METOODJS incluent des personnes concernées provenant de plusieurs pays, et les incidents rapportés au réseau se sont produits dans des clubs et lors de festivals. Les rapports d’incidents impliquent des collectifs, agences et labels. Les incidents rapportés ont eu lieu dans des contextes professionnels et privés. Plusieurs procédures judiciaires sont déjà en cours concernant des affaires signalées à METOODJS.
L’initiative construit une base de données internationale d’aidants qui inclura des avocats, des psychologues et des thérapeutes spécialisés en addictions. Il est également indiqué que la base de données comprendra des journalistes d’investigation et des organisations spécialisées. Le collectif propose d’orienter les personnes concernées vers des professionnels externes lorsqu’elles le souhaitent. Le groupe précise qu’il ne commentera les cas individuels qu’en coordination avec les représentants légaux respectifs.
Le collectif s’identifie principalement comme composé de femmes issues de la scène musicale électronique et se décrit comme un « collectif sans ego » indépendant, évitant toute représentation individuelle. Le groupe a refusé les interviews individuelles et privilégie la communication écrite et collective afin de protéger les victimes. Le réseau affirme qu’il n’initiera pas d’appels publics ni de listes de boycott sans le consentement explicite des personnes concernées. Le collectif décrit son travail comme centré sur le soutien des personnes affectées par l’aide lors des procédures judiciaires, l’accompagnement thérapeutique et la documentation des traumatismes.
METOODJS rapporte utiliser une communication confidentielle et basée sur le consentement lorsqu’il interagit avec les personnes concernées. Le collectif indique préférer la communication écrite et collective et refuse les interviews individuelles pour protéger les victimes. Il précise qu’il ne commentera les cas individuels qu’en coordination avec les représentants légaux respectifs. Le groupe affirme explicitement qu’il n’initiera pas d’appels publics ni de listes de boycott sans le consentement explicite des personnes concernées.
Le soutien opérationnel décrit par le réseau comprend une assistance dans les affaires judiciaires, un accompagnement thérapeutique et la documentation des traumatismes. Le collectif propose d’orienter les personnes concernées vers des professionnels externes lorsque celles-ci le souhaitent. METOODJS construit une base de données internationale d’aidants destinée à permettre des recommandations confidentielles et éthiques. Cette base de données inclut des avocats, psychologues, thérapeutes spécialisés en addiction, journalistes d’investigation et organisations spécialisées.
Le réseau rapporte que plusieurs procédures judiciaires sont déjà en cours concernant des cas signalés à METOODJS. Il affirme qu’il fournira des recommandations de manière confidentielle et éthique. Le collectif se définit majoritairement composé de femmes issues de la scène musicale électronique et se décrit comme un « collectif sans ego » indépendant, évitant toute représentation individuelle. Le groupe a refusé d’accorder des entretiens individuels et a insisté sur l’utilisation d’une communication écrite et collective.
METOODJS existait auparavant uniquement sous forme de profil Instagram avant d’annoncer sa création officielle en tant que réseau international. Le collectif indique préférer une communication écrite et collective et refuse les entretiens individuels afin de protéger les victimes. Il se décrit comme un « collectif sans ego » indépendant et évite la représentation par une seule personne. Le collectif identifie ses membres comme principalement des femmes de la scène musicale électronique. Près de cent personnes concernées, originaires de plusieurs pays, ont contacté le réseau.
METOODJS rapporte qu’il utilise une communication confidentielle et basée sur le consentement lors des interactions avec les personnes concernées. Le groupe déclare qu’il ne lancera pas d’appels publics ni de listes de boycott sans le consentement explicite des personnes impliquées. Le réseau propose d’orienter les contacts vers des professionnels externes lorsque les personnes affectées le souhaitent et construit une base de données internationale d’aidants destinée à permettre des recommandations confidentielles et éthiques. Il affirme qu’il ne commentera les cas individuels qu’en coordination avec les représentants légaux concernés.
METOODJS est un réseau international qui s’attaque aux violences sexuelles et sexuallisées dans la scène de la musique électronique. Le collectif affirme qu’il apporte un soutien aux personnes concernées par une aide dans les procédures judiciaires, un accompagnement thérapeutique et la documentation des traumatismes, et propose des orientations vers des professionnels externes lorsque les personnes le souhaitent.
Pour permettre ces orientations, l’initiative construit une base de données internationale d’aidants qui inclura, selon le groupe, des avocats, des psychologues, des thérapeutes en addictions, des journalistes d’investigation et des organisations spécialisées. Le collectif identifie principalement son membership comme étant composé de femmes issues de la scène de la musique électronique et se décrit comme un « collectif sans ego » indépendant qui évite la représentation individuelle ; il refuse les interviews individuelles, préfère la communication écrite et collective, et déclare qu’il coordonnera les commentaires sur les cas individuels avec les représentants légaux et exigera un consentement explicite avant d’engager des actions publiques telles que des appels ou des listes de boycott.
METOODJS a été officiellement fondé en tant que réseau international dédié à la lutte contre les violences sexuelles et sexualisées au sein de la scène de musique électronique. Initialement créé comme un profil Instagram, il s’est transformé en un réseau formel en réponse au Hardtechno Callout. METOODJS s’est développé au-delà de ses plans initiaux pour un réseau français afin de devenir une initiative mondiale, suite aux nombreux témoignages recueillis de la part de personnes affectées à travers le monde. Près d’une centaine de personnes de différents pays ont déposé des récits détaillant des épisodes de violences dans des contextes professionnels et privés, notamment dans des clubs et festivals. Des collectifs, agences et labels y sont également mentionnés.
Dans le cadre de ses actions, METOODJS soutient les personnes concernées par diverses mesures, incluant une aide lors des procédures judiciaires, un accompagnement thérapeutique, ainsi que la documentation des traumatismes. Le réseau affirme son engagement à respecter la confidentialité et exige un consentement explicite avant toute prise de parole sur un cas individuel ou le lancement de démarches publiques. METOODJS traite déjà plusieurs procédures légales issues des signalements reçus.
Par ailleurs, il constitue une base de données internationale regroupant avocats, psychologues, thérapeutes en addictions, journalistes d’investigation et organisations spécialisées afin de faciliter un référencement éthique et un soutien aux victimes. Le collectif souligne qu’il ne s’exprimera sur des cas individuels qu’en accord avec les représentants légaux, précisant qu’il ne lancera aucun appel public ni liste de boycott sans le consentement explicite des personnes concernées.
Les parties prenantes signalées en lien avec METOODJS incluent des personnes affectées de plusieurs pays, près d’une centaine ayant contacté le réseau. Les témoignages concernent des violences sexuelles et sexualisées, décrites comme survenues à la fois dans des contextes professionnels et privés. Les incidents signalés auraient eu lieu dans des clubs et lors de festivals. Plusieurs procédures judiciaires sont déjà en cours concernant les cas rapportés à METOODJS.
Les signalements soumis à METOODJS mentionnent des collectifs, agences et labels parmi les parties impliquées. Le collectif propose d’orienter les contacts vers des professionnels externes lorsque les personnes affectées le souhaitent et constitue une base de données internationale d’aidants. Cette base inclut des avocats, psychologues, thérapeutes spécialisés en addictions, journalistes d’investigation et organisations spécialisées. Le réseau affirme fournir des orientations de manière confidentielle et éthique.
Le collectif se décrit comme principalement composé de femmes issues de la scène électronique et se caractérise comme un « collectif sans ego » indépendant qui évite la représentation individuelle. Le groupe refuse les entretiens individuels et privilégie une communication écrite et collective afin de protéger les victimes. Il indique utiliser une communication confidentielle et basée sur le consentement et qu’il ne commentera les cas individuels qu’en coordination avec les représentants légaux concernés. Le collectif déclare ne pas initier d’appels publics ni de listes de boycott sans le consentement explicite des personnes concernées.
METOODJS a été initialement créé comme un profil Instagram avant de devenir officiellement un réseau international dédié à la lutte contre les violences sexuelles et sexuellement marquées dans la scène de la musique électronique. Le collectif privilégie une communication écrite et collective plutôt que des entretiens individuels, dans le but de protéger les victimes en évitant toute représentation à une seule personne. Il se décrit comme un « collectif indépendant sans ego ». Près d’une centaine de personnes concernées de plusieurs pays ont contacté le réseau.
Le réseau met l’accent sur une interaction confidentielle et basée sur le consentement avec les personnes concernées, précisant qu’il ne commentera les cas individuels qu’en coordination avec les représentants légaux respectifs. Le groupe évite explicitement de lancer des appels publics ou des listes de boycott sans le consentement explicite des personnes impliquées. METOODJS propose de diriger les contacts vers des professionnels externes pour ceux qui le demandent. Pour soutenir ces efforts, il construit activement une base de données internationale d’aidants, incluant des professionnels tels que des avocats, psychologues, thérapeutes en addiction, journalistes d’investigation et organisations spécialisées afin de faciliter des recommandations éthiques.
CONCLUSION