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Modeselektor Classics Vol. 1 revisite d’anciens morceaux

Image d’illustration. Visuel généré par intelligence artificielle à des fins éditoriales.

Modeselektor Classics Vol. 1 retravaille d’anciens morceaux avec une configuration minimaliste et des insights issus d’une interview avec GROOVE.

Modeselektor Classics Vol. 1 se présente comme un nouvel album de Modeselektor qui réinterprète des morceaux plus anciens plutôt que de se contenter d’un simple remaster. La collection inclut des titres réenregistrés tels que « Blockchain », dérivé de The Black Block (2007).

Le duo explique que « Kill Bill » a été le premier morceau à être réenregistré ; il semblait à première vue le plus simple, mais a finalement pris le plus de temps. Ils rapportent que certains morceaux ont été conservés dans leur esprit original tandis que d’autres ont été refaits.

Pour récupérer le matériel, ils ont remis en marche des ordinateurs qui n’avaient pas été allumés depuis 15 ans et ont ouvert d’anciennes sessions de l’album Happy Birthday utilisant macOS9, Logic Silver et la deuxième version d’Ableton. L’approche d’enregistrement était volontairement minimaliste : laptop, contrôleur MIDI et Kaos Pad ont été utilisés, sans carte son ni équipe, avec des enregistrements réalisés via mini jack.

La sortie apparaît sur le label Monkeytown de Modeselektor. Jakob Senger, auteur pour GROOVE, a mené l’interview dans laquelle le duo a décrit ces processus.

Le duo a récupéré des ordinateurs qui n’avaient pas été allumés depuis 15 ans pour accéder aux sessions archivées. Ils ont ouvert les sessions de l’album Happy Birthday en utilisant macOS9, Logic Silver et la deuxième version d’Ableton. À partir de ces sessions, ils ont réenregistré les anciens morceaux, y compris le titre Blockchain qui était issu de The Black Block (2007). Une partie du matériel a été conservée dans son esprit original tandis que d’autres morceaux ont été entièrement refaits au cours de ce processus.

La configuration de l’enregistrement était volontairement minimale : un ordinateur portable, un contrôleur MIDI et un Kaos Pad ont été utilisés. Le duo a enregistré sans carte son ni équipe, en passant les signaux via un mini jack. Kill Bill a été la première piste réenregistrée ; elle semblait au départ la plus simple mais a finalement demandé le plus de temps. Le groupe a décrit l’approche comme une configuration de concert de classiques, utilisant du matériel ancien plutôt que de produire un nouvel album conventionnel. Ils se sont associés à Johannes Wagner, également connu sous le nom de J.Manuel, du cercle Spandau20 pour le travail en studio.

Modeselektor Classics Vol. 1 revisite des morceaux plus anciens par des réenregistrements plutôt que de proposer un simple remaster. L’album comprend des pièces retravaillées comme « Blockchain », dérivée de The Black Block (2007), et le duo affirme que « Kill Bill » a été la première piste qu’ils ont réenregistrée ; elle semblait la plus facile au départ mais a finalement pris le plus de temps.

Les artistes décrivent la collection finale avec une remarque auto-réflexive selon laquelle ils « ont fait un nouvel album qui ne compte pas comme nouveau. Ou plutôt : nous avons essayé fort et échoué. » Ces remarques encadrent le projet comme une réengagement délibéré avec des œuvres passées plutôt qu’une sortie nouvelle et classique.

Artistiquement, Modeselektor a choisi de conserver l’esprit original sur certaines pistes tout en en refaisant complètement d’autres, réalisant des interventions sélectives à travers l’archive. Ils ont décrit l’objectif esthétique comme capturer une sensation de retour aux sources, évoquant même « l’odeur de la bière et la texture de miettes de tabac » pour caractériser l’atmosphère recherchée.

Le duo a caractérisé le flux de travail comme une approche de « concert de classiques », relançant d’anciennes sessions pour décider ce qui devait être préservé ou retravaillé. Ce processus de sélection déterminait quelles pièces restaient proches de leur forme originale et lesquelles étaient reconstruites pour la nouvelle collection.

Gernot Bronsert a commenté leur approche pour créer un « live classique » en déclarant : « On avait juste envie de faire un live classique, où tu relances tous les vieux morceaux. C’est-à-dire : laptop, contrôleur MIDI, Kaos Pad. Pas de carte son, pas d’équipe – plutôt du mini jack. »

De plus, il a évoqué les aspects techniques de la renaissance des anciennes sessions : « Nous avons ensuite récupéré des ordinateurs qui n’avaient pas été allumés depuis 15 ans et réussi à ouvrir d’anciennes sessions de l’album Happy Birthday avec macOS9, Logic Silver, et la deuxième version d’Ableton. »

Sebastian Szary a partagé des détails sur l’ambiance recherchée pour l’album : « Nous voulions capturer ce sentiment de retour aux racines, avec l’odeur de la bière et la texture croustillante du tabac. »

Ces commentaires reflètent l’engagement du duo tant envers l’authenticité technique que l’expérience sensorielle qu’ils cherchaient à recréer avec « Classics Vol. 1. »

L’album Classics Vol. 1 de Modeselektor est publié sous leur propre label, Monkeytown Records. Ce projet a vu des collaborations avec Johannes Wagner, également connu sous le nom de J.Manuel, membre du cercle Spandau20. Wagner a apporté son expertise en studio, en accord avec la vision de Modeselektor pour l’album. Avec ces collaborateurs, l’album représente un effort collectif pour réimaginer et revitaliser des morceaux antérieurs.

Classics Vol. 1 est présenté comme une réinterprétation des anciens morceaux de Modeselektor plutôt qu’un simple remaster. Le projet a consisté à récupérer des ordinateurs qui n’avaient pas été allumés depuis 15 ans et à rouvrir des sessions archivées de l’album Happy Birthday en utilisant macOS9, Logic Silver et la deuxième version d’Ableton. Il inclut des morceaux réenregistrés tels que « Blockchain », dérivé de The Black Block (2007), et « Kill Bill », qui fut le premier morceau réenregistré et a finalement pris le plus de temps. L’enregistrement et la production ont employé une configuration délibérément minimaliste—ordinateur portable, contrôleur MIDI et Kaos Pad—sans carte son ni équipe, et le duo rapporte qu’ils ont gardé certains morceaux proches de leur esprit original tout en refaisant complètement d’autres. Classics Vol. 1 est publié sur le propre label de Modeselektor, Monkeytown Records, et les détails ont été décrits dans une interview avec GROOVE menée par Jakob Senger.

DJ Pulse

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