Les frais d’exportation vers l’UE pour l’industrie musicale britannique poussent le gouvernement à agir
Les frais d’exportation de l’industrie musicale britannique vers l’UE augmentent alors que l’UE impose un droit de 3 € sur les petits colis. UK Music et AIM exhortent le gouvernement à agir pour obtenir des exemptions.
Les frais d’exportation de l’industrie musicale britannique vers l’UE sont devenus un point central après que l’UE a introduit au début du mois de juillet un droit de douane forfaitaire de 3 € par petit colis, une mesure qui s’applique aux petits colis expédiés du Royaume-Uni vers les pays de l’UE. Ce nouveau droit, associé aux frais de traitement du courrier, a augmenté le coût d’achat de vinyles et d’autres produits pour les fans en Europe, alors que ces droits ne s’appliquaient auparavant qu’aux articles d’une valeur supérieure à 150 € avant les récents changements.
Par exemple, un acheteur en Allemagne ou en France achetant trois produits différents — un disque vinyle, un T-shirt et une affiche — fait face à des frais supplémentaires de 9 € plus 1 £ de frais de traitement. Les groupes professionnels UK Music et l’Association of Independent Music (AIM) ont appelé le gouvernement britannique à obtenir une exemption pour les produits musicaux dans les négociations avec l’UE, la question étant liée aux accords commerciaux post-Brexit qui affectent la capacité du secteur à exporter et à générer des recettes fiscales.
L’UE a introduit au début du mois de juillet un droit de douane forfaitaire de 3 € par petit colis. Auparavant, les droits ne s’appliquaient qu’aux articles d’une valeur supérieure à 150 € avant les récents changements. Cette mesure s’applique aux petits colis expédiés du Royaume-Uni vers les pays de l’UE et étend ce droit aux articles de faible valeur. Les droits, combinés aux frais de traitement du courrier, ont augmenté le coût d’achat de vinyles et d’autres produits pour les fans en Europe.
Par exemple, un acheteur en Allemagne ou en France qui achète trois produits différents — un disque vinyle, un T-shirt et une affiche — ferait face à des frais de douane supplémentaires de 9 € plus 1 £ de frais de traitement. L’ensemble des frais peut augmenter le prix final des produits musicaux typiques et affecter les ventes directes aux fans des articles expédiés du Royaume-Uni vers les marchés de l’UE. Les frais de traitement du courrier ont été cités aux côtés du droit forfaitaire comme facteurs contribuant à l’augmentation des coûts.
UK Music et l’Association de la Musique Indépendante (AIM) ont appelé le gouvernement britannique à demander une exemption pour les produits musicaux lors des négociations avec l’UE.
Les représentants de UK Music et de l’Association de la Musique Indépendante ont déclaré que, bien que les exportateurs de plusieurs secteurs s’adaptent aux nouvelles dispositions, les entreprises musicales font face à des pressions particulières en raison de l’importance croissante de la vente directe aux fans à travers l’UE. Ils ont décrit ces frais comme un frein financier pour les acheteurs européens de produits dérivés de la musique britannique et ont noté que cela pourrait modifier le comportement des consommateurs sur les marchés de l’UE. Ces représentants ont fourni un exemple concret de frais cumulés pour un achat typique comprenant plusieurs articles venant du Royaume-Uni, identifiant un coût douanier supplémentaire ainsi qu’un frais distinct de traitement postal. Ces déclarations ont été formulées dans le contexte des ventes directes aux fans et de la viabilité commerciale de l’expédition de produits dérivés du Royaume-Uni aux clients de l’UE.
Les représentants ont également fait référence aux récentes déclarations de ministres du gouvernement et ont appelé à une action gouvernementale pour traiter cette question. Ils ont noté qu’un ministre responsable du dialogue avec l’UE avait exprimé le souhait d’une relation post-Brexit plus approfondie incluant des échanges culturels et la levée des obstacles, et qu’un ministre en charge des petites entreprises avait un historique d’engagement à alléger les charges réglementaires post-Brexit affectant les petites entreprises. Sur cette base, les représentants ont indiqué que le gouvernement devait agir rapidement pour rechercher des exemptions ou d’autres mesures dans les négociations avec l’UE afin de réduire l’impact sur le secteur musical.
Hamish Falconer est le nouveau ministre responsable du dialogue avec l’UE. Il a récemment exprimé le désir du gouvernement d’établir une relation post-Brexit plus approfondie. Il a identifié l’échange culturel comme un élément de cette relation souhaitée. Il a déclaré que le gouvernement vise à surmonter les obstacles pour parvenir à une relation post-Brexit plus étroite. L’article le présente en lien avec les accords commerciaux post-Brexit. Ses déclarations ont été faites dans le cadre des discussions sur les barrières au commerce et aux échanges après le Brexit.
Lord Sonny Leong est le nouveau ministre des petites entreprises. Il a un parcours engagé dans la lutte contre la bureaucratie post-Brexit qui touche les petites entreprises. L’article présente ce parcours comme lié aux charges réglementaires post-Brexit pour les petites sociétés. Ce parcours a été mentionné lors des discussions sur l’impact des règles post-Brexit sur les entreprises. L’article associe son rôle ministériel aux efforts pour réduire la paperasse pour les petites entreprises après le Brexit. Son expérience est présentée comme pertinente pour les mesures visant à traiter les questions commerciales et réglementaires après le Brexit.
L’introduction du droit de douane forfaitaire de 3 € de l’UE pour les petits colis a des répercussions sur l’industrie musicale britannique en augmentant les coûts d’exportation des produits musicaux tels que les vinyles, les t-shirts et les affiches vers les pays de l’UE. Ces droits, ainsi que les frais supplémentaires de traitement du courrier, constituent une barrière financière potentielle, surtout que ces charges s’appliquent désormais à des articles auparavant exemptés lorsqu’ils étaient évalués à moins de 150 €. Cette évolution affecte directement la structure des coûts des entreprises musicales britanniques qui vendent en direct aux fans en Europe, ce qui pourrait modifier le comportement d’achat des consommateurs.
Alors que les acheteurs de musique dans l’UE doivent faire face à des coûts accrus, notamment un supplément de 9 € pour un achat typique de trois articles tels qu’un vinyle, un T-shirt et une affiche, ainsi qu’une taxe de manutention de 1 £, l’attrait des produits britanniques pourrait diminuer. Cela pourrait entraîner une baisse de la demande, impactant ainsi les volumes d’exportation de musique du Royaume-Uni. De tels changements dans la dynamique des exportations pourraient à leur tour affecter la capacité de l’industrie à générer des recettes fiscales importantes sur ces marchés. Des groupes industriels comme UK Music et AIM ont donc appelé le gouvernement britannique à négocier des exemptions pour les produits musicaux lors des futures discussions commerciales avec l’UE afin d’atténuer ces impacts sur le secteur.
CONCLUSION
UK Music et l’Association of Independent Music ont exhorté le gouvernement britannique à obtenir une exemption pour les produits musicaux dans les négociations avec l’UE. Les représentants ont déclaré que la balle est désormais dans le camp du gouvernement pour agir rapidement afin de répondre au nouveau droit douanier forfaitaire de l’UE et aux frais postaux associés. Ils ont cité les propos du ministre en charge du dialogue avec l’UE et du ministre des petites entreprises concernant les relations post-Brexit et la bureaucratie. Les représentants ont présenté ces rôles ministériels comme pertinents pour l’action gouvernementale sur cette question.
Ces représentants de l’industrie ont décrit ces charges comme un facteur de démotivation pour les acheteurs de l’UE et ont donné un exemple des coûts supplémentaires pour des achats typiques comprenant plusieurs articles. Les organisations ont relié ces effets à une possible réduction des exportations et des recettes fiscales pour le secteur musical britannique. Sur la base de ces affirmations, ils ont appelé à un engagement gouvernemental rapide dans les négociations avec l’UE pour rechercher des exemptions ou d’autres mesures. Les sources disponibles ne fournissent pas de détails supplémentaires sur une réponse gouvernementale spécifique ou sur l’avancement des négociations.